Sclerocystis sp.

Cette espèce est désignée ici sous le nom de Sclerocystis sp., le nom précis de l’espèce de cette culture n’étant pas encore établi avec certitude.

Cette espèce se cultive assez aisément et présente quelques caractéristiques qui la distinguent d’autres genres. Elle produit de petites spores, presque exclusivement à l’intérieur des grains de polymère, ainsi que de gros sporocarpes, toujours en contexte aérobique, c’est-à-dire jamais à l’intérieur des grains de polymère. On trouve de nombreux sporocarpes à la surface des grains de polymère, mais elle en produit aussi en abondance dans la vermiculite, notamment à la surface, ce qui a permis de réaliser les photos qui suivent.

Le facteur déclenchant la formation de sporocarpes n’a pas encore été identifié, si ce n’est qu’un certain degré de « maturité » du champignon semble nécessaire : il doit être bien installé pour que cette production se manifeste. Les petites spores apparaissent habituellement bien avant les sporocarpes noirs.

Les sporocarpes se forment très rapidement, en l’espace de quelques jours. Ils peuvent aussi apparaître directement sur les racines ou à la base de la tige, comme on le voit sur la photo en haut de page.

Les petites spores hyalines sont produites à l’intérieur des grains de polymère et apparaissent avant les sporocarpes. On ignore encore si elles peuvent germer et donner naissance à un autre réseau.

Les sporocarpes peuvent aussi se placer directement à la base de la tige, en contexte franchement aérobique.

La production de sporocarpes peut être très abondante, même à la surface de la vermiculite.

Cliquez sur l’image pour l’agrandir. Chaque colonne représente la croissance d’une demi-journée (AM/PM/soirée), et chaque ligne correspond à un sporocarpe. Cette séquence provient d’une seule boîte de Petri.

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